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Le parc national du Mont Péko
Lieux · Guémon

Le parc national du Mont Péko

À quelques kilomètres de Duékoué, une forêt primaire coiffée de dômes de granite : le Mont Péko est le trésor naturel du Guémon, protégé depuis 1968.

Visuel généré pour Duekoue.com

Un massif protégé depuis 1968

Situé dans le Guémon, entre les départements de Bangolo et de Duékoué, le parc national du Mont Péko couvre 34 000 hectares. Il a été érigé en parc national par le décret n° 68-69 du 9 février 1968, afin de protéger les sommets des monts Kahoué (967 m) et Péko (1 002 m) et de préserver la faune et la flore de la région, dans un but scientifique et éducatif. C’est l’un des huit parcs nationaux de Côte d’Ivoire.

Forêt primaire, granite et cascades

Le parc est renommé pour sa végétation : forêt primaire et flore de montagne, dômes granitiques spectaculaires — de véritables inselbergs dressés au-dessus de la canopée — et de belles cascades naturelles. De climat équatorial, chaud et humide toute l’année, il appartient au bassin versant du fleuve Sassandra, qui garantit l’eau à la faune en toute saison.

34 000 ha
de forêt protégée entre Bangolo et Duékoué
1 002 m
le mont Péko, point culminant du parc
1968
création du parc national (décret n° 68-69)

Une faune riche et discrète

Malgré sa taille modeste et les terroirs villageois qui l’entourent, le parc abrite une faune variée : éléphants, buffles, panthères, céphalophes (dont le céphalophe noir), singes — parmi lesquels des chimpanzés —, hippopotames et crocodiles, ainsi que des oiseaux rares comme le picatharte de Guinée, découvert dans le parc en 1998. L’accès se fait par plusieurs pistes, depuis Duékoué et Bangolo.

Un parc géré avec les populations

Depuis 2013, un comité de gestion local, créé par arrêté du préfet de région du Guémon (18 avril 2013), associe autorités administratives et politiques, ONG et populations riveraines à la gestion du parc, sous l’autorité de l’Office ivoirien des parcs et réserves. Les villages riverains sont les premiers gardiens de ce patrimoine.

Sources